Quand ais-je dit « Bravo » pour la dernière fois ?

En tant que spécialistes de la motivation commerciale nous nous attachons, comme nos confrères, à stimuler les «sprinters » au sein des équipes commerciales en leur promettant la coupe du vainqueur et les honneurs qui vont avec. C’est tout l’enjeu des challenges et concours de vente qui connaissent une vraie révolution sur la forme depuis quelques années :

  • Digitalisation des supports,
  • Dématérialisation des dotations,
  • Gamification …

Mais sur le fond, le cœur de la motivation reste la reconnaissance.

Pour la plupart d’entre nous, le ressort de la motivation professionnelle passe en premier lieu par la reconnaissance au quotidien, qu’elle émane de nos pairs (collègues, amis) ou de notre management. Les réseaux sociaux en sont un bon exemple : qui n’a jamais compté ses « like » suite à tel ou tel « post » ou ses relations cumulées sur LinkedIn ?

La reconnaissance renforce le sentiment d’appartenance à l’équipe, donne confiance et stimule l’engagement. Elle est un facteur essentiel de stabilité et de productivité. Mais si cela paraît évident sur le papier, la mise en application ne va pas toujours de soi. Quand ais-je dit « bravo » pour la dernière fois ? Hier, la semaine dernière ? Souvent j’y pense … et puis j’oublie.

C’est parce qu’il n’est pas toujours facile de dire « bravo » ou « merci » au bon moment à des équipes que nous ne croisons pas au quotidien (distance, effectifs, disponibilité …) que la modélisation du principe de reconnaissance dans l’organisation est à considérer. En permettant les « nominations » en ligne par exemple, sur un site dédié, on favorise non seulement l’esprit d’équipe et d’entraide (reconnaissance « peer to peer »), mais aussi la valorisation des bonnes pratiques et des bons comportements par le management. Il en va de même pour saluer la fidélité (un cadeau remis après 5, 10 ans d’ancienneté …), les résultats, les idées, les initiatives …

Les Anglo-saxons n’ont pas de complexes vis-à-vis de ces dispositifs de reconnaissance au sein des entreprises. En France les réseaux sociaux réinstaurent cette culture de la valorisation et c’est tant mieux. Reste aux entreprises à franchir le pas.

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